Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog d'un Picard en Luberon
  • Le blog d'un Picard en Luberon
  • : Le blog du grand!!!Cela fait maintenant 14 ans que vous me lisez assidûment et je vous en remercie. Mon but est de faire profiter mes amis des bons moments que je passe en Provence et dans mon activité de Maire,entouré d'une si belle nature ainsi que la rencontre d'amitiés très fortes.Vous avez droit à tous mes états d'âme sur mes lectures , spectacles expos,rencontres. Enfin tout ce que je pense!!!!!Mais avec humour,dérision et poésie.Ce blog a été créé pour donner de mes nouvelles à tous mes amis et tous mes patients de Picardie auxquels je reste très attaché et qui me le rendent bien en m'envoyant régulièrement des mots doux. De nouveaux articles paraissent très régulièrement.Il y en a maintenant plus de 1500. INSCRIVEZ VOUS A LA NEWSLETTER en donnant votre adresse mail à gauche du blog pour être prévenu automatiquement et de façon anonyme de la parution d'un nouvel article .Pour consulter tous les articles , cliquez sur "liste complète " à droite mais vous pouvez rechercher un sujet particulier dans la rubrique"rechercher"(à gauche) Pour voir les albums de photos à droite cliquez dessus et agrandissez les photos.
  • Contact

Recherchez Un Article Avec Un Mot Clé

Avant-propos

Les grincheux ,sectaires, conventionnels et intolérants n'ont pas accès à ce blog.
J'essaie en effet d'y retrouver l'amitié, la tolérance , la dérision , la confidence ,la poésie et l'amour de la nature.

Ceux qui m'acceptent tel que je suis sont les bienvenus.       

Voici des fruits , des fleurs , des feuilles et des branches,
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous ,
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux
                                                    Paul Verlaine

 

22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:31

JFK

Souvenez-vous,les plus de 60 ans,car si on se souvient où on était le 11 septembre 2001 pour l'attaque des tours du World Trade Center , on se souvient aussi où on était le jour de l'assassinat de John Fitgerald Kennedy.En ce qui me concerne , j'avais 16 ans et j'étais pensionnaire au Lycée Clémenceau de Reims,je me souviens que nous montions dans les étages pour regagner le dortoir et c'est là que la nouvelle tomba.Nous étions jeunes mais très intéressés par la politique et par JFK en particulier et nous avons été envahis de tristesse.

J'ai retrouvé JFK au cimetière d'Arlington,j'avais 19 ans et je faisais le tour des USA en globbe trotter pendant 2 mois,mais je n'ai pu m'empêcher d'aller m'incliner sur sa tombe et il faut croire qu'il m'avait beaucoup marqué.

Ensuite j'ai suivi sa trace à Bellagio,sur le lac de Côme,où j'ai tenu à faire son parcours qui dominait le lac et m'assoir sur le même banc où il avait déclaré aux autochtones: " vous ne vous rendez pas compte que vous habitez sur un paradis terrestre" et j'avais le même sentiment en regardant ce merveilleux lac de Côme dormant paisiblement sous mes yeux,entourés d'azalés et de rhododendrons flamboyants.

Hier,j'ai regardé sur Planète la rediffusion de la chaîne EBC de l'époque sur le 22/23 et 24 novembre 1963 à Dallas.Un merveilleux document et non pas une reconstitution.

Alors pourquoi JFK avait-il exercé sur moi une telle fascination ?

Il avait 46 ans , il était jeune ambitieux et courageux ,comme l'a dit Obama,mais en dehors de Cuba et du Vietnam,il n'a pas accompli de choses extraordinaires.Alors pourquoi ?Sans doute cette mort, magnifiquement  servie par le pouvoir extraordinaire de l’image en ce premier âge de la télévision, est-elle ce qui pouvait arriver de mieux pour la postérité de JFK. Quelle place aurait, en effet, laissé dans l’Histoire ce président s’il avait pu achever paisiblement son mandat, un an plus tard ?

Kennedy sut effectivement faire rêver sa génération (et les suivantes), non seulement par l’image de dynamisme et d’optimisme qu’il projetait, mais par les ambitions qu’il incarna - citons la conquête de l’espace dans laquelle il voulut engager l’Amérique après le défi lancé par le Spoutnik soviétique,mais aussi sa faillite dans la baie des cochons,ainsi qu'au Vietnam et surtout sa libération de Martin Luther King et sa lutte pour les droits civiques visant à faire tomber la ségrégation dans le sud des États-Unis.Enfin "Ich bin ein Berliner" a laissé des traces et je m'en souviens.

Sans parler de l’atout ô combien précieux que représentait le charme de son épouse, l’éloquence et l’élégance de John Kennedy le servirent à merveille, et partout grâce à la télévision - cette télévision qui fit de sa mort une tragédie planétaire, mais dont, par une singulière ironie, JFK avait fait, de son vivant, un instrument redoutable de pouvoir.

Il a été comme James Dean ou Gérard Plillipe ,trop tôt disparus et érigés en héros de la jeunesse.

Bien sûr il y a aussi la part d'ombre de JFK et ses moeurs.Il sautait sur tout ce qui bougeait avec le consentement de Jackie.Bien sûr Marilyne mais aussi Marlène Dietrich,toutes les secrétaires,les stagiares et les prostituées à gogo.Tout ceci se passait dans la salle Abraham Lincoln qu'il ne fallait jamais dérangé.

N'oublions pas que JFK,qui est lombalgique chronique très douloureux est accro aux amphétamines. Il consomme aussi des drogues antidouleur, des somnifères et des calmants.

Alors pourquoi cette fascination ? l’Europe qui tomba sous le charme du séduisant descendant d’émigrés irlandais et de sa ravissante épouse, ancienne étudiante à la Sorbonne à Paris, était alors dirigée par une classe politique d’une toute autre sorte.Beaucoup de dictatures ou de vieux dirigeants.Il a dépoussiéré la fonction par son style décontracté , sa jovialité et sa bonne humeur permanente.

Je pense qu'aujourd'hui,tout comme on l'a vu récemment,une enquête de moeurs l'aurait balayé.

Je ne résiste pas à vous remontrer ce document: vous a t-on jamais souhaité un bon anniversaire aussi sensuellement ?

 

Partager cet article

Repost 0
Published by sage alain
commenter cet article

commentaires

Ma citation

De mes erreurs de jeunesse,ce qui me contrarie le plus n'est pas de les avoir commises mais de ne plus pouvoir les refaire

Philosophie personnelle

Que la dérision nous apporte la légéreté,la modestie et la réflexion sur le sens de notre vie.
                                Juju